L'HISTOIRE DE L'OCRERIE

France Gall & le Domaine de l'Ocrerie



🎤L’album “France Gall N°6” , sorti en novembre 1966 en pleine période yéyé, a été photographié en partie au Domaine de l’Ocrerie par le photographe Patrick Bertrand.


🌿 Un territoire de Bourgogne entre nature et patrimoine
Au cœur du pays de Colette et de Larousse , le domaine est entouré de paysages de campagne, d’étangs et de villages de caractère. À proximité, on retrouve des sites emblématiques tels que les châteaux de GuédelonSaint-Fargeau , Ratilly, Maulnes...
Le domaine se situe également non loin des vignobles de Chablis , Irancy, Coulanges la Vineuse, Saint-Bris-le-Vineux et à l'Ouest Sancerre. 


Une ancienne ocrerie au patrimoine industriel

Le Domaine de l’Ocrerie est construit sur une ancienne exploitation d’ocre.
Vers 1750, Monsieur Croiset, propriétaire des lieux, y exploite une carrière d’ocre jaune utilisée comme pigment pour les peintures à l’huile. En 1871, la manufacture est détruite, marquant la fin de cette activité industrielle.


🏡 Une maison liée à l’histoire culturelle et musicale

Deux siècles plus tard, les anciens communs connaissent une nouvelle vie. Dans les années 1960, la famille Croiset-Parquin entreprend des aménagements. Le domaine devient ensuite la propriété de Robert Gall, parolier pour Édith Piaf, Charles Aznavour, Marie Laforêt, Hugues Aufray et Francis Lai, et de Cécile Berthier, descendante des anciens ocriers.
Ils sont également les parents de France Gall , interprète de la célèbre chanson “Poupée de cire, poupée de son”, gagnante de l'Eurovision en 1965... Le domaine porte ainsi une histoire à la croisée du patrimoine industriel, artistique et musical.


🎶 Événement commémoratif
Le 10 mai 2025, le Domaine de l’Ocrerie a célébré les 60 ans de “Poupée de cire, poupée de son” lors d’une journée d’hommage : concert, chorale, conférences de Cees Van Ede et Norman Barrault-Gely, ainsi qu’une exposition dédiée.

Et pour tout découvrir sur la carrière de France Gall, cliquez sur le site référent France Gall Collection


Aujourd’hui, le Domaine de l’Ocrerie est une maison d’hôtes de charme et un lieu de création.
On y découvre : des chambres au caractère unique, une collection d’œuvres d’art intégrée aux espaces, des expositions régulières, un un parc propice à la déconnexion

Le lieu accueille voyageurs, artistes et amateurs de culture en quête d’une expérience sensible en Bourgogne.


Le Domaine de l’Ocrerie est disponible pour : reportages presse, articles tourisme et art de vivre, collaborations éditoriales, tournages et prises de vue.





Testimonials



Pascal H 26/07/2023

Évidemment

Nous quittions la Bretagne pour regagner nos pénates et nous avions projeté de faire une halte d’une nuit quelque part aux deux tiers du chemin. Ce quelque part, on l’avait choisi au hasard, ou plutôt par défaut, les hébergements se faisant d’autant plus rares quand on les cherche plus tard... Ce quelque part portait un beau nom, le Domaine de l’Ocrerie, nous ignorions encore qu’il revêtait aussi une belle histoire. Le bitume filait comme les souvenirs au rythme des musiques de Radio Nostalgie, puis les derniers kilomètres s’égouttèrent comme les larmes que parvient toujours à nous arracher la chanson dédiée par France Gall et Michel Berger, chers disparus, à un autre cher disparu. Évidemment...

Cathy et Gilles nous ont réservé cet accueil affable qui donne l’impression qu’on ne vient pas, mais qu’on revient. La même cordialité émanait de la demeure séculaire qu’ils ont rachetée il y a quelques années pour en faire une maison d’artistes, ainsi que des chambres d’hôtes. Nous apprenions qu’à l’origine, les hôtes avaient quatre jambes : nous sommes dans d’anciennes écuries.
Nous montons à l’étage pour découvrir notre chambre, baptisée Pondichérie dans les eaux du Gange, un bel espace aux airs de Bollywood, d’une trentaine de mètres carrés, décliné aux couleurs de l’Inde et agrémenté d’œuvres en rapport.

C’est en lisant la brochure du domaine que nous apprenons son histoire : adossée aux carrières d’ocre sur un parc de 1,5 hectare, cette belle longère a cessé ses activités à la fin du 19e siècle pour devenir lieu de vie, et, dans les années 60, la résidence secondaire d’une certaine France Gall. C’était donc cela que nous ressentions depuis notre arrivée, ce quelque chose en plus, quelque chose qui me rend heureux, quelque chose qui me rend vivant. Évidemment...